Notre équipe est en vacances, vos commandes partiront à partir du 16 Aout

Interview de Mathieu Roberti

Quel est ton poste dans l’entreprise Totum ?

Au sein de Totum, l’intitulé exact de mon poste est responsable marketing et design.
Au début c’était du design graphique avec un peu de marketing car j’étais seul à ce poste.
80-85% de mon temps était occupé par du graphisme pur, avec un peu de marketing à côté.

 

Peux-tu me donner 3 adjectifs pour décrire ton travail ?

Avant tout, créatif, rigoureux, et savoir se remettre en cause continuellement. Remise en cause dans le sens personnel et dans le sens au goût du jour. Je suis obligé de m’actualiser pour toujours rester « IN », « à la mode ».
La question que je me pose souvent c’est « Qu’est ce qui se fait aujourd’hui ?» Par exemple quand j’étais formé, la mode c’était le web 2.0 (vers 2008) : des looks glossy avec des reflets, etc. Maintenant, ça a bien changé. Donc je pense qu’il faut suivre les modes, être au goût du jour pour toujours évoluer dans son travail. Si on me demande un visuel, je vais le faire en cohésion avec le style actuel ; je me vois mal faire un visuel vieillot, surtout en 2021 !

 

Quel est ton parcours ?

Alors j’ai fait un bac général économique et social afin d’avoir le plus de portes ouvertes possibles, mais j’ai toujours voulu m’orienter sur le graphisme, les choses artistiques. Donc après mon bac ES, j’ai passé une première fois des concours aux beaux-arts, que je n’ai pas réussi… Mais je voulais absolument y entrer, donc j’ai suivi une école préparatoire pendant un an, et j’ai pu repasser les concours, pour cette fois obtenir deux tiers.

Mon rêve de gosse c’était la BD, je voulais absolument décrocher cette option, mais malheureusement c’est la seule que je n’ai pas pu obtenir. J’ai donc quand même suivi mon cursus
dans une école supérieure d’art pendant quelques années, et vu que je ne voulais pas finir comme la majorité de ma promo prof en Arts Plastiques, j’ai repassé un nouveau concours en graphisme pour être Infographiste & Metteur en Page. Après sélection, une formation d’un an et demi, 3 stages en entreprises, les recommandations du jury en graphisme ; j’étais lancé pour le monde du design graphique.

Comme premier travail, j’ai été recruté comme animateur multimédia au Conseil Général, j’animais des ateliers vidéo, graphisme, ou j’encadrais des groupes pour apprivoiser l’outil informatique.

Ensuite, un nouveau concours et nouvelle formation sur Vesoul, pour devenir flasheur e-learning : mélanger graphisme et animations flash et créer des DVDrom interactifs pour Leroy Merlin,
l’Armée de Terre, Alinéa…

Puis je décide de me lancer en Freelance, graphiste à mon compte pendant près de deux ans, ou j’ai pu travailler pour des particulier et des professionnels.

Une de ces entreprises m’a proposé un contrat, que j’ai accepté pour la sécurité financière. J’y suis resté 7 ans, et c’est à travers cette expérience que j’ai connu Karolina, notre actuelle directrice.
Le sujet m’intéressais, j’ai donc postulé et c’est comme ça que j’ai débuté chez Biokonopia, puis Totum Group.

 

 

Est-ce que tu peux me raconter une journée type de travail ? Qu’est-ce que tu préfères faire ?

En premier lieu j’allume mon ordinateur, je regarde mes mails, Teams, WhatsApp ; je regarde mon agenda pour les projets actés et plus longs, s’il faut que j’avance, etc… Par exemple, quand il faut faire des visuels pour des magazines ou des rubriques dans lesquelles nous apparaissons mensuellement. Sinon, je fais les projets qui me sont communiqués le matin, j’essaie d’être efficace pour tout faire et ne jamais me mettre en retard. Il y’a des choses déjà définies, mais ça bouge continuellement, mes journées ne se ressemblent pas. Il y’a beaucoup de petites tâches qui peuvent faire cinq minutes, et ensuite enchaine avec des projets qui peuvent me prendre des heures et des heures.

Ce que je préfère faire, c’est être lancé sur des nouveaux projets, ou l’on me dit « tu as quartier libre ». Partir d’une feuille blanche, je fais mes croquis, j’organise mes idées et je laisse parler l’imagination. C’est ce qui me plait le plus, et la majeure partie du temps ça débouche sur une validation. C’est très gratifiant et agréable d’arriver à capter l’objectif demandé et d’aboutir sur quelque chose.

 

Y’a-t-il une journée qui t’a marqué ?

S’il y’en une, c’est la journée de 10 juillet 2020. C’était la convention Biokonopia, beaucoup de stress avant, mais aussi de la reconnaissance de la part collaborateurs.  J’ai mis de côté ton travail de graphiste car c’était un événement et plus les bureaux, j’aidais pour tout, je donnais de ma personne et cela a pu se voir. Il ne faut pas s’arrêter à ce qu’on sait juste faire, personnellement quand je voyais que je pouvais aider j’y allais.

Et puis c’était une journée très agréable, nous étions tous réunis, une super ambiance…

 

Pour toi alors, le CBD ? Qu’est-ce que t’en penses ?

Alors au début j’avais un regard curieux, puis j’ai appris à connaître la plante. Aujourd’hui j’apprécie consommer des tisanes ; elles ont un goût que j’apprécie beaucoup, et elles aident à m’endormir. Du moins, je n’ai pas spécialement de problème pour dormir, mais on peut dire que les tisanes m’apportent un sommeil profond. Il peut m’arriver de me réveiller la nuit, mais avec les tisanes c’est assez radical : minuit à sept heures sans coupures.

Le CBD, c’est quand même une molécule qui a un soutien médical, donc on ne peut pas vraiment remettre en compte ses vertus. Et puis, d’un point de vue écologique, le chanvre n’est vraiment pas une plante qui va dégrader son environnement, on peut utiliser entièrement la plante, de la tige à la fleur. Je pense que le CBD gagnerait à être reconnu. Je te donne comme exemple le petit Axel que nous connaissons bien ici, dont les aides soignantes utilisent les CBD en baume pour soulager ses douleurs aiguës. Personnellement, j’ai aussi un ami qui est malheureusement tétraplégique à la suite d’un grave accident de voiture : il n’y a que le cannabis qui arrive à le calmer. Donc en regardant les choses en face, on ne peut pas nier les effets du chanvre sur le corps humain.

Et c’est toujours mieux de consommer du CBD pour calmer ses douleurs ou ses angoisses que de prendre des médicaments, de l’alcool, avec leurs nombreux effets secondaires…

 

Ton film et série préféré ? Pourquoi ?

Sans hésiter la série italienne Gomorra. J’adore. Saviano, qui l’a écrit, a perdu son père, assassiné par la mafia Napolitaine. Il est devenu journaliste et écrivain et raconte donc tous les dessous de la pègre urbaine. C’est plus qu’une série, c’est un docu : la vérité est racontée, à tel point que l’auteur n’a plus de vie et pas de famille, il est sous protection policière depuis une quinzaine d’années et change d’hôtel plusieurs fois par semaine. L’authenticité de la série me parle.

En film, le film qui revient, c’est Saving Private Ryan (Il faut sauver le soldat Ryan).
Du vrai raconté à travers une histoire romancée, les frères Ryan.
C’est un film prenant, à la fois héroïque et triste mais tellement réaliste : des vétérans ayant vécus le débarquement ont craqué dès les premières images du film.
La sauvagerie du débarquement n’avait jamais été montrée ainsi.

Mon grand-père était résistant, et il y’a quelques similitudes.

J’ai beaucoup de respect ses jeunes hommes de 17-18 ans qui ont été lâchés sur ces plages, comme de la chair à canon. Enormément de respect pour eux, sacrifiés malgré leur courage.

Parle-nous de tes passions.

Mes passions c’est principalement pratiquer le tir en club et les boxes pied-poings.
Ca m’amène souvent jusqu’à l’étranger pour assister à des évènements, des bourses, et également dès qu’il y’a quelque chose d’un peu historique je m’arrête et je m’intéresse. Partager avec des passionnés.

J’aime énormément l’Histoire avec un grand H, de nature très curieuse je m’intéresse à tout.

Shopping Cart (0 items)

Close
No products in the cart.
Search for:
X

Bienvenue chez
Biokonopia
D'où venez-vous ?

mascotte-lama

Bienvenue chez
Biokonopia
D'où venez-vous ?

mascotte-lama